Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 23:10

Du jour au lendemain, aucune certitude.

Mon nouveau milieu professionnel d'apparat sincère, ne le serait-il pas tant que ça?

Novice jusqu'à présent, je me soumettais à l'ancienneté, je m'enrichissais de l'expérience des autres. Mauvaise idée semble-t-il d'assimiler plus vite qu'il ne le faut. Les premières suspicions se font jour, cela se révèlera-t-il plus fatiguant qu'il n'y paraît ?

Je n'envisageais pas les choses ainsi, sans se laisser gagner par l'euphorie que l'on connaît, rien n'est acquis. Plus que jamais.

Jouer le compromis, en faire plus pour le paraître, jouer sur l'apparence plus qu'il n'en faut, rentrer dans le moule de ce jeu.

Plus qu'un aspect commercial, un aspect où le relationnel se mêle à la stratégie.

Doute sur le lendemain.

Mais le jeu semble intéressant. Fourbe... Mais intéressant.

 

 

 

 

De toi à moi, je sens que la météo ne sera pas clémente si longtemps. Enjoy.

Par Mil - Publié dans : Ni toi ni moi...
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Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 00:46

"Te mets sur ma liste d'invités ?"

Drôle comme question, Mlle Bouffée d'Air Frais inside. Une soirée en perspective ? Chic ! Un mariage en perspective ? Ah oui ? Le sien ? Ah.

Pourquoi pas après tout, et puis c'est qui ? Je ne la connais pas. J'en étais resté là il me semble. Un tas d'idées à mettre au clair semblait-il. Certes, une ou deux oui.

A commencer par cette fichue tendance à ne pas saisir les occasions, à jouer à pile ou face et sempiternellement choisir face lorsque c'est pile. Cela se joue à un rien, un tout petit rien, mais pas le bon.

Ce n'est pas que je sois seul, ce serait plutôt mal placé. Ce n'est pas non plus que je sois mal accompagné, ce serait totalement injustifié. Ce n'est pas non plus dû à une absence de sentiments, mais peut-être pas les bons.

Je me rêvais authentique, je me dessinais singulier, mais je rejoins le commun. Paradis des uns, sentiment d'inachevé pour d'autres.

Elle a peut-être raison, il l'aime, très certainement. Elle l'aime, à sa façon. Elle se veux en action, mouvement perpétuel. Elle n'est plus en transition, mes regrets ne seront que plus réels. 

Elle incarnait mon futur, m'embrouilla au présent et me fît languir de mon passé. Quelque chose que les autres n'ont pas.

A un rien... Un tout petit rien, mais pas le bon.

Aux vues du dernier mariage de Juin, tout n'est pas perdu. Certes, la mariée cela peut paraître comme compromis mais d'ici à ce que je finisse une nouvelle fois par faire danser les tantes il n'y a qu'un pas. Dans le pire des cas, j'aurais animer le mariage.

Le paradoxe dans tout ça, c'est que lorsqu'elle se décide, le principal obstacle, celui qui était chère à nos deux coeurs, a finalement trouvé celle qui lui convenait.

Au final, en un sens, tout finit pour le mieux. Mis à part pour moi, mais objectivement je n'ai, après tout, aucune raison de me plaindre. Si ce n'est ma soif du mieux. Encore un peu, et je me dessèche. 

 

 

 

De toi à moi, cela ne tient à rien, un tout petit rien, mais pas le bon.

Par Mil - Publié dans : De toi à moi...
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Lundi 6 septembre 2010 1 06 /09 /Sep /2010 16:23
Par Mil - Publié dans : CinéDimanche
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Lundi 6 septembre 2010 1 06 /09 /Sep /2010 16:04

Les mois se suivent et ne se ressemblent pas.

 

Des nouveaux projets? Plein.

Des anciens remis au goût du jour ? Aussi.

Un présent vécu au jour le jour ? Trop.

 

Mlle Bouffée d'Air Frais est passée par là, mais elle n'est pas la seule.

 

Ont suivis un mois d'Avril d'un autre monde, la fin de tout, le début d'autre chose, le début de la fin?

 

Des rencontres, qui sont encore là, des souvenirs, encore présents.

 

Pas ceux qui sont si loin, les plus proches. Cette occasion ratée qui me poursuit. L'envie de se reconstruire, l'envie égoïste de se plaire, de s'amuser, la tabula rasa de la connerie à moindre frais.

 

Un vice remplace l'autre, il n'est même pas question qu'il le chasse, il ne fait que le remplacer. Finis le jeu, presque. Finis ma copine C, même si l'occasion s'est représentée. Comme un devoir moral, de tourner la page, de me mettre à la hauteur. 

 

Evidemment je n'y suis pas allé par quatre chemins, j'ai pris le pire, en me disant qu'advienne ce qu'il advienne. Rien pour l'instant, mis à part des embrouilles. Les embrouilles du quotidien, gérer deux vies alors qu'une seule ne me réussissait guère.

 

Et puis, se gâcher, une constante.

 

Mais des réussites, étonnante. Changement d'environnement, nouveaux collègues, hum... Nouveau départ. Chaque jour, se lever avec le sourire, de celui qui se donne sans espérer, de celui qui sait qu'il sera récompenser. Forcément.

 

On ne peut donner sans compter sans être récompenser. Entre naïveté et idéalisme. Une constante là aussi.

 

Le contexte change, mais les résultats se faisaient attendre... Jusqu'à il y a peu.

 

Un nouvel élan, de nouveaux espoirs, une nouvelle désillusion, avoir semer avoir imaginer, avoir oser, un peu plus. Et puis se dire que rien ne vaux le présent. Un combat de chaque instant, et puis "je n'ai pas su comment lui dire, j'avais peur de tout foutre en l'air, de tout détruire, un tas d'idées à mettre au clair depuis longtemps..."

 

 

 

 

De toi à moi, après tout t'es qui ? Je te connais pas, j'ai dû rêvé, c'était pas toi. Mais ça y ressemblait beaucoup tu sais ?

Par Mil - Publié dans : De toi à moi...
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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /Fév /2010 16:47

Un mois que je me suis séparé d'un commun accord à ceci près qu'elle était certainement plus d'accord que moi !

Un mois à réaliser que malgrè beaucoup de choses, c'était une bonne chose pour moi, que ni regrets ni remords, ni remise en cause n'étaient nécessaires. Je n'ai pas échoué, c'était définitivement une erreur de parcours.

Je ne remets pas en cause les sentiments que j'ai pu avoir pour elle, mais ils m'étaient néfastes, ils ne m'ont pas permis de me réaliser, ils ne m'ont pas permis d'être ce que je voulais être.

Il a fallu qu'elle s'en aille pour que je m'en aperçoive. Malgré ce que mes amis me disaient, me répétaient, me supportaient... Je m'entêtais.

Il a fallu que Mlle Bouffée d'Air Frais rentre en jeu, une rencontre le soir du Jour de l'An durant laquelle je fleurtais inconscient avec C et son ami le Gin. Triolisme improbable au résultat peu flatteur...

Malgré cela il y avait quelque chose, malgré cela, le mois de Janvier fut léger, grâce à elle, une envie de bien faire, une envie de ne plus mal faire. Franchise, sincérité, légéreté d'une nouvelle rencontre.

Des mots et des mots, des paroles bues avec saveur, un lendemain qui ne pouvait être que prometteur...

Mais cela n'est jamais si simple.

Dès le début le jeu s'avérait compliqué, la convaincre de faire confiance, la convaincre que ses envies n'étaient pas usurpées... La convaincre qu'elle avait tout à gagner, la rassurer sur ce sentiment de prise de risque...

Et puis vînt la rencontre, 4 jours, 4 jours qui me donnent aujourd'hui plus de regrets que ces deux dernières années.

Une attitude que je pourrais remettre en cause, un contexte ubuesque, des regrets de ne pas avoir été aussi à l'aise que je l'espérais, l'impression de se regarder couler sans réagir, une Leonardo sans planche de bois en quelque sorte...

Intransigeante, elle n'a rien à se reprocher, mais en la perdant, peut-être j'ai aussi perdu, peut-être, mon meilleur ami.

Triolisme pour le moins improbable à nouveau... Il n'a pas jouer le jeu qu'il aurait dû, il a manqué d'engagement comme j'ai manqué de réaction.

Il me faudra désormais prendre de la distance, je pensais me reconstruire simplement, prendre le temps de ne plus me poser de questions, de penser à moi, il n'était pas trop tôt, mais je n'étais pas à même de faire face à des éléments perturbateurs.... Relever des défis, oui.

Relever des challenges sans aucun doute. Mais si le jeu venait à se déséquilibrer je ne saurais perdre pieds une nouvelle fois, si auparavant j'aurais entendu ses arguments, si j'avais entendu son attitude, se dire que jouer un double jeu n'était qu'à son avantage, c'était avant que je prenne le risque à mon tour, de m'exposer si rapidemment, de m'exposer à cette Bouffée d'Air Frais.

Rien n'est perdu, mais tout se complique, rien ne mériterait que je me gâche à nouveau, mais celle ci à quelque chose de nouveau, en bien ou en mal elle me rends meilleur, me pousse à aller de l'avant.

Ce n'est pas tant elle qui est en cause, c'est simplement moi qui ne voit plus les choses de la même façon. Je ne l'envisage pas comme un moteur, elle sera une récompense, je serais pour elle un désir ou je ne serais rien. Mais plus de médiocrité, plus de moindres mesures.





De toi à moi, si je conçois ne pas être celui que je parais, j'attends en retour que l'on concoive qu.... Je  n'attends rien en retour en fait.

Par Mil - Publié dans : De toi à moi...
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